Plusieurs JBoss Messaging pour une même base

Ce billet ne devrait intéresser que les développeurs Java ou administrateurs JBoss en charge de la configuration de JBoss Messaging, le broker JMS intégré aux versions  4.3 et 5.x du serveur d’application JBoss EAP.
Pour fil conducteur, prenons l’exemple d’une application Java EE déployée dans un pseudo cluster  JBoss où, par choix d’architecture technique, chaque serveur JBoss est autonome. A ce titre, les sessions HTTP ne sont pas partagées entre les différents serveurs JBoss ; le répartiteur de charge fonctionne en affinité de session De plus, chaque serveur dispose de ses propres files JMS (clustering JBoss Messaging non mis en œuvre). Les messages JMS sont persistés dans une base de données, Oracle dans notre cas.
La persistance des messages peut se faire de 2 manières :

  1. Utiliser un schéma Oracle différent pour chaque serveur JBoss du cluster
  2. Utiliser le même schéma pour tous les serveurs JBoss du cluster

JBoss Messaging supportant le multi-tenancy, cet article explique comment mettre en œuvre la 2ième solution.

Architecture JBoss Messaging
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Tester le code JavaScript de vos webapp Java

tester-code-javascript-webapp-logoVous développez une application web en Java. Le couche présentation est assurée typiquement par un framework MVC situé côté serveur : Spring MVC, Struts 2, Tapestry ou bien encore JSF.  Votre projet est parfaitement industrialisé : infrastructure de build sous maven, intégration continue, tests unitaires, tests Selenium, analyse qualimétrique via Sonar.

A priori, vous n’avez rien à envier à la richesse grandissante de l’écosystème JavaScript, de l’outillage et des frameworks MV* côté clients. Et pourtant, quelque chose vous manque cruellement. En effet, depuis que RIA et Ajax se sont imposés, votre application Java contient davantage de code JavaScript qu’il y’a 10 ans. S’appuyant sur des librairies telles que jQuery ou Underscore, ce code JavaScript est typiquement embarqué dans votre WAR. Pour le valider, les développeurs doivent démarrer leur conteneur web et accéder à l’écran sur lequel le code est utilisé. Firebug ou Chrome sont alors vos meilleurs amis pour la mise au point du script.

Ce code JavaScript n’est généralement pas documenté. Le tester manuellement demande du temps.  Les modifications sont sources d’erreur. Tout changement est donc périlleux. Si, à l’instar de vos tests JUnit pour vous classes Java, vous disposiez de tests JavaScript, vous en seriez comblés. Or, c’est précisément ce qu’il vous manque. Et c’est là où Jasmine et son plugin maven viennent à votre rescousse.
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